" Hinsichtlich Revisonismus: Habe ich Dich da falsch interpretiert? Du schriebst "Revision der politischen Gegebenheiten".
Zentralismus, ethnische Frustration - man könnte es auch beim Namen nennen: Rassismus."
Es stimmt schon, daß mit "Revisionismus" gelegentlich auch völkerrechtliche Gegebenheiten, die es zu ändern gilt, gemeint sein können. Ursprünglich ist dies aber doch, wie ich meine, ein Begriff, der - mit der marxistischen Ideologie verbunden - eine neue Sicht auf die Analysen von Marx zulassen sollte. Weshalb ja folgerichtig in zahlreichen Schauprozessen die Bezeichnung "Revisionist" von den selbsternannten Hohepriestern der "reinen Lehre" (die sie vorher erfolgreich verfälscht hatten) mit Verräter gleichgesetzt wurde. Die Folgen kennen wir.
Ich aber meinte mit "Revision der politischen Gegebenheiten" tatsächlich: Überprüfung (und damit möglicherweise auch Änderung) des Status quo. Keine theoretischen Erörterungen, sondern faktenändernde Taten.
Ja, ich habe - wie Du jetzt - von Rassismus gesprochen!
"Und frage Dich dann noch ganz ernsthaft, worin Du eine Lösung siehst."
Heute und jetzt (Uhrzeit !) sehe ich eine silberne Mondsichel hinter dem westlichen Horizont im nahen "mare nostrum" versinken und sage mir: morgen wird eine helle Sonne (vorübergehend aber unwiderstehlich) wieder mal so manche Dunkelheit wegwischen.
Mehr Trost kann ich heute nacht nicht bieten. :D
Finde gerade bei den "Sahariens" diese Nachricht, die davon ausgeht, daß die "Verhandlungen" zumindest von Seiten der Aufständischen nicht nur dem freien Wunsch nach diplomatischen Gesprächen entsprach!
"Dernière dépêche AFP.
Les rebelles touaregs prêts à libérer les otages.
Après avoir annoncé une nouvelle trêve avec l'armée régulière lundi, le chef rebelle touareg Ibrahim Ag Bahanga, encerclé par les forces gouvernementales, aurait accepté la libération des otages enlevés fin août, selon des sources gouvernementales.
Des affrontements meurtriers qui ont fait 8 morts les 14 et 16 septembre entre les rebelles et l'armée régulière avaient rendu caduque la première trêve décidée le 31 août. "
Der Ende August "ausgehandelte" Waffenstillstand hatte also ganze ZWEI Wochen überdauert! Aber immerhin sollen nun Geiseln freigelassen werden.
Informelle Waffenruhe zwischen Tuareg-Rebellen und Regierung in Mali
20.09.2007
(live-PR.com) - Bamako (AP) Nach einem Waffenstillstand mit der malischen Regierung haben Tuareg-Rebellen laut Militärangaben acht Geiseln freigelassen. Die im August verschleppten vier Zivilpersonen und vier Soldaten seien am Mittwoch freigekommen, erklärte ein Militärsprecher am Donnerstag ... mehr
Mal wieder eine Nachricht, die Reisende in Richtung Mali interessieren könnte (sie ist nicht offiziell, sondern stammt von Leuten der betroffenen Region) und leider nicht sehr optimistisch stimmt aber zumindest deutlich macht, warum es nahezu unmöglich ist, zutreffende Prognosen für die nähere Zukunft zu stellen:
Die Gruppe um Ibrahim Ag Bahanga zieht offenbar durch N-Mali (Region Tombouctou, Gao, Kidal), um dort Jugendliche zu rekrutieren. Die "Rebellen" verfügen über erhebliche finanzielle Mittel. Man spricht von 400 000 FCFA Handgeld für jedes neue Mitglied. Wer die harten Lebensumstände der Gegend kennt, kann sich vorstellen, daß davon eine gewisse Attraktion ausgeht.
Aktive Teile der Bevölkerung versuchen mit Aufklärungskampagnen über die wahren Absichten der "bewaffneten Banditen", gegenzusteuern.
Bahanga soll übrigens einen regelrechten Wohnsitz im Raum Tamanrasset haben.
Der französische "Express" berichtete in Nr. 2935 von einem kürzlichen Treffen der "Rebellen" in Algier mit hohen Funktionären des Präsidenten Boutéflika.
Warum Algerien? Weil dieses Land nicht nur direkt betroffen ist, sondern auch eine lange Tradition der Verhandlungen dieser örtlichen Konflikte hat. Ebenso sind die bekannten Initiativen Kaddafis im Zusammenhang mit zahlreichen Turbulenzen im fraglichen Gebiet ein Faktor, dem Algier seit eh sehr kritisch gegenübersteht.
Two Tuareg leaders are to meet in Algiers to try to revive the peace process between Mali's government and the rebels in the north of the country ... mehr bei BBC
Bundesrat Schmid will Frieden in Afrika fördern
28.11.2007
Bundesrat Samuel Schmid hat in Mali Staatspräsident Amadou Toumani Touré getroffen. Gesprächsthemen waren die Friedensförderung in Afrika und die Rebellion der Tuareg. «Touré zeigt eine grosse Sensibilität für das Problem der Tuareg. Eine Lösung der Krise liegt ihm sehr am Herzen», sagte Schmid vor Ort nach dem Treffen. Die malische Regierung und ehemalige Tuareg-Rebellen hatten sich im vergangenen Jahr auf eine Beilegung der Rebellion im Nordosten des Landes geeinigt ... mehr
Mamou Maiga is one of the many locals hoping the current talks between rebels and the government will bring an end to months of stagnation in the town of Kidal in the far north of Mali. Mr Maiga runs Motel Krutel which for the past six months has been under the shadow of a Tuareg rebellion ... mehr
Die Rebellen wollen wieder nach den Waffen greifen ....
Nord-Mali : Les rebelles menacent de reprendre les armes
18.03.2008
Si dans une semaine, l’armée malienne ne se retire pas des positions qu’elle occupe, elle sera responsable de la reprise des hostilités. C’est en substance l’ultimatum lancé par l’Alliance touareg Nord Mali pour le changement (ATNMC) dans un communiqué en date du 15 mars dernier. Il fait suite à un accrochage violent intervenu entre l’armée malienne et l’Alliance touareg le 13 mars et qui aurait fait des victimes dans la région de Kidal.
Le nord du Mali semble ne pas être prêt à se calmer. Après la libération des derniers militaires maliens pris en otage par les rebelles touaregs, ces derniers haussent le ton. Dans un communiqué daté du 15 mars 2008, le porte- parole de l’Alliance touareg Nord-Mali pour le changement (ATNMC), Hama Ag Sidi Ahmed, menace de reprendre les armes. Le ton employé n’est pas dur mais il est ferme : « l’Alliance touareg Nord-Mali pour le changement interpelle les autorités maliennes, la facilitation algérienne, la Libye, la France, la communauté européenne et la communauté internationale : si dans la semaine, on ne voit pas le retrait de ce nouveau dispositif militaire opérationnel déployé dans le nord-est de la région de Kidal, le mouvement en tirerait alors toutes les conséquences et ne saurait être tenu responsable de la reprise des hostilités ».
A l’origine de la crise de méfiance, il y a un accrochage récent en moins de deux semaines après la libération des otages. Selon le communiqué, « dans la journée du 13 mars 2008, le colonel Djidji du commandement militaire de la région de Kidal s’est déplacé de Kidal vers la zone de Tinzaouatene (au Nord-est de la région de Kidal) avec une compagnie de 14 véhicules, et a commencé un large ratissage de la zone des montagnes de Zakat à 30 km de Tinzaouaten ». ... mehr
Ja war da nicht was, im Nordosten von Mali? Irgendwo so 150 km von Kidal entfernt? Und wie weit ist es doch gleich noch mal nach Tin Zaouaten? Michelin meint 249 km. Tappt denn da das malische Militär gerade in ein gewaltiges Fett-Näpfchen? Und Michael E. war doch der Meinung, man könne mit einer militärischen Aktion die Bärtigen dort so einfach eliminieren. Von Ratissage spricht die Pressemeldung, Sarkozy nannte es kärchern - aber kärchern geht halt im Adrar nicht: Es hat zu wenig Wasser.
... und hier noch ein interessanter (finde ich) Artikel aus der Burkinabé-Zeitung "Le Pays"; am Schluss übersetze ich noch einige, mir wichtig erscheinende Zeilen:
La nécessaire sécurisation de la zone sahélo-saharienne
mardi 18 mars 2008, par temoust
Le nord du Mali est-il devenu la base de repli des activistes islamistes ? Le dernier incident en date, l’enlèvement de deux touristes autrichiens par des membres d’Al-Qaïda au Maghreb, met en tout cas en lumière la fragilité du Mali face à l’expansion du terrorisme maghrébin hors de son champ traditionnel d’opérations.
Désormais, le pays de Amadou Toumani Touré n’est plus à l’abri des secousses que connaît l’Afrique du Nord. Le Mali lui-même n’est certes pas visé, mais il court un risque en servant de base arrière par des djihadistes de tout acabit traqués dans leurs pays. La rébellion touarègue n’était déjà pas un dossier aisé pour le Mali. Il doit à présent intégrer la donne terroriste dans sa politique sécuritaire. Force est cependant de reconnaître que le Mali, comme la plupart des pays riverains de la bande sahélo-saharienne, est totalement démuni face à la menace terroriste. L’option la plus facile est de faire recours à l’expertise des Etats-Unis qui proposent à qui le veut leurs services. C’est une nécessité certainement pour les pays africains de développer une coopération internationale dans la lutte contre le terrorisme, eux qui sont dépourvus de tous moyens logistiques, humains et financiers.
Mais l’alliance avec l’Amérique doit se faire avec discernement, au regard de l’engagement de Washington sur divers fronts, devenant ainsi la cible de tous les terroristes du monde. Une stratégie basée sur l’usage de la force tous azimuts dont les résultats restent d’ailleurs mitigés.
Sur ce plan, on peut croire au sens de la prudence des Africains. Le projet d’installer une base dénommée AFRICOM sur le continent n’a pas rencontré un grand succès. Cette réserve des Africains tient à la philosophie unilatéraliste américaine de la lutte contre le terrorisme, avec souvent des amalgames malheureux entre assassins, rebelles, insurgés ou résistants. Tous sont mis dans le même sac. Par ailleurs, l’engagement américain en Irak et sur d’autres théâtres comme la Somalie est très discutable. Il n’a pas toujours été couvert du sceau de la légalité internationale.
Mais la facette la plus controversée de la diplomatie américaine concerne le parti pris de Washington pour Israël. Le problème palestinien demeure une source de tension permanente tant pour le Proche-Orient que pour le reste du monde. La position partisane de l’Administration Bush dans ce conflit n’a fait que raviver un sentiment anti-américain, jusque dans les pays africains. Le jour où la justice prévaudra pour les Palestiniens, l’Amérique et le monde feront l’économie des crises qu’ils gèrent et dont la plupart sont inhérentes à l’impossibilité pour les Palestiniens de disposer d’un Etat indépendant.
Comment alors collaborer avec un tel pays sans être accusé de partager sa vision sur les grands enjeux mondiaux ? Un vrai dilemme se pose donc à nombre de pays africains dans la coopération qu’ils ont avec les Etats-Unis en matière de lutte contre le terrorisme. Pour ne pas perdre leur âme dans une stratégie commune avec l’Amérique, les Africains ont intérêt à exiger de la première puissance mondiale qu’elle privilégie aussi le dialogue des cultures et des religions. La seule force des armes ne peut venir à bout d’actions de violences politiques que l’on réduit au vocable de terroriste. En prenant en otage de paisibles touristes autrichiens, Al-Qaïda au Maghreb exprime sans doute une opinion politique, puisqu’il exige la libération de certains de ses membres détenus en Algérie.
Mais les otages sont aussi un trésor de guerre qui peuvent rapporter gros, d’où la rançon demandée par les ravisseurs. Il s’agit, tout en posant des actes à caractère spectaculaire, de se faire de l’argent pour alimenter l’effort de "guerre". Bien entendu, ce mode opératoire propre aux terroristes est condamnable puisque les premières victimes sont d’innocents civils.
En tout cas, le mouvement Al-Qaïda au Maghreb, par cet enlèvement, fait une démonstration de sa force de frappe transfrontalière. Sans difficulté majeure, il a pu transférer ses otages depuis la Tunisie jusqu’au Mali. Mais en même temps, ce repli jusqu’au Mali peut être un signe de faiblesse et d’impuissance face aux services de sécurité des pays maghrébins. Le Mali étant le maillon faible dans la région, il se présente donc comme une base arrière idéale. La tâche des dirigeants maliens sera donc prioritairement de coordonner les efforts avec les pays d’Afrique du nord déjà bien imprégnés du problème. Avec la crise touarègue, cette option de la coopération régionale a donné des résultats significatifs. Sans doute faut-il appliquer les mêmes préceptes pour enrayer le phénomène naissant du terrorisme au Mali. Le pays a besoin de sécurité sur l’ensemble de son territoire pour s’atteler à l’oeuvre de construction nationale. Il faudra l’y aider.
G.G.: Zum letzten Abschnitt: Al-Quaida zeige hier sein Vermögen, auch über Grenzen hinweg zuzuschlagen. Zugleich sei der Rückzug bis nach Mali aber ein Zeichen der Schwäche gegenüber den Sicherheitskräften der maghrebinischen Länder. Und Mali dann das schwächste Glied in der Kette und deshalb ideales Rückzugsgebiet ...