Berichte aus Algerien von Oktober bis Dezember 08

Kultur, Natur, Unterkunft, Reiserouten, Sehenswürdigkeiten, Tourismus Staaten: Marokko/Sahara, Algerien, Tunesien, Libyen, Ägypten.

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ursula
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Berichte aus Algerien von Oktober bis Dezember 08

Beitrag von ursula »

Bericht aus Algerien von Jean Louis Alonso

Voyage du 25 octobre au 2 décembre 2008

Avons choisi l’agence Akar-Akar à Tam: http://www.akar-akar.net/
Prix par jour et par véhicule (le guide nourri par nos soins) environ 9 €


Visas Algérien pour 30 jours 30 €
Prolongation à Tam pour X jours : 5 € (Verlängerung in Tamanrasset möglich)
Assurance à prendre à la frontière algérienne (Taleb Larbi) : 35 € pour 1 mois
Bateau Marseille / Tunis, Aller / Retour pour le véhicule et cabine 2 couchettes 930 €
Diesel - GO à 0.14 €

Avons parcouru 8000 kms de Tunis à Tunis dont environ 5000 kms de goudron.

7 véhicules : 1 crevaison et 2 compresseurs ARB nous ont lâchés, par bonheur les EMS ont
parfaitement fonctionné et assuré pour les véhicules sans compresseur.
Pas de problème de santé ! Tout a parfaitement fonctionné.

Avons effectué la liaison Tunis Djanet en 8 jours. Puis boucle Djanet Tamanrasset de 9 jours pour 1260 kms.
Repos à Tam 48h (cause prolongation de Visa). Boucle S-O vers Tin-Missao et remontée vers l’Adrar Ahnet,
retour Tam en 8 jours. 24 h à Tam et départ pour Assekrem, descente sur Hirafock, la Garet el Djénoun,
village de Tamdjert, Afara et goudron 200 kms au sud de Illizi en 6 jours. Retour vers la frontière Tunisienne en 3 jours.

mehr auf seiner Seite http://carnets-de-voyage.over-blog.fr/

Fotos http://picasaweb.google.fr/jeanlouis0806/ALGERIE2008#

Grüsse
Ursula

:wink: übersetzen mit http://translate.google.com/translate_t?hl=de#
Zuletzt geändert von ursula am Sa 20. Dez 2008, 15:58, insgesamt 1-mal geändert.
PeterC
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Re: Berichte aus Algerien von Oktober bis Dezember 08

Beitrag von PeterC »

Liebste Ursula

ich danke für deine Unterstützung nicht frankophoner Menschen.
:D
Grüße
Peter
Die schnellste Verbindung zwischen 2 Punkten ist nicht zwingend eine Gerade
ursula
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Algerien - oh du fröhliche

Beitrag von ursula »

Bericht aus Sahariens

Algérie 16 octobre - 13 novembre 2008

Chose promise, chose due.. Voici le compte rendu de notre voyage en Algérie.
Nous sommes partis le 16 octobre à 5 véhicules. 4 équipages masculins bien
sûr, et celui des "Marie et Mary", le nôtre !, pour 4 semaines en Algérie..
La destination ? Tamanrasset, l'Assekrem, les Tassilis du Hoggar et retour
par l'Adrar Ahnet que personne ne connaissait.
L'an dernier, nous avions fait la descente par Djanet, avec de nombreux
contrôles et des régions interdites, et remonté par la même route, car nous
ne voulions pas prendre le convoi obligatoire sur l'axe Nord-Sud vers Tamanrasset.
Sachant que le "convoi" a été supprimé, JB et moi-même avons cherché à
constituer un groupe afin de réaliser notre projet.
Comme JB l'a expliqué sur explo4X4, nous sommes passés par Tunis, car
certains participants craignaient de débarquer à Alger, ce qui nous aurait
fait 500 km de moins et le gasoil moins cher..Ce n'est pas grave, nous
saurons pour la prochaine fois.

Momo

Notre guide obligatoire nous attendait à Taleb Larbi, envoyé par l'Agence
"Mouflon"
que nous avions choisie un peu par hasard sur internet (50
euros par jour pour tout le groupe, et 180 euros pour l'accompagnement jusqu'à la frontière).
Il s'appelle Mohammed, et comme vous vous en doutez, il a immédiatement été
baptisé "Momo" par le groupe.. Un Targui qui paraissait si jeune.. et pas à
l'aise du tout dans cette partie du nord de l'Algérie. Les Touareg ne sont
pas très fiers "chez les Arabes" comme ils disent. Choc des cultures.
Et c'est avec une certaine anxiété qu'il nous a laissés faire notre premier
bivouac à l'écart de la route, cachés dans les dunes de la région de
Toggourt. Mais lui aurions-nous laissé le choix ?

Détresse à Ghardaïa

Devant la terrible catastrophe qui est arrivée à la ville de Ghardaïa peu
avant notre départ, nous avions chargé nos véhicules de vêtements chauds,
chaussures, couvertures que nous comptions laisser dans un dispensaire, afin
de soulager un peu l'immense détresse de ses habitants.
Nous sommes donc arrivés dans cette ville nous demandant si nous allions
trouver un camping non dévasté par les eaux, ou un gîte. Mais d'abord il
nous fallait nous débarrasser de nos colis et nous nous sommes mis à
chercher le dispensaire dans cette ville sinistrée. Les eaux avaient dévasté
les rives de l'oued, mais aussi avaient déferlé de la colline, emportant
tout sur leur passage. La police, l'armée, la sécurité civile étaient sur
les dents afin d'évacuer des tonnes de boue et réparer les canalisations de la cité.
Nous étions comme des chiens dans un jeu de quille, à demander notre route.
On nous a dirigé vers le Croissant Rouge, organisme tout à fait adéquat pour
recevoir nos dons.
Celui-ci avait un camp installé à l'aéroport, à 18 km de la ville, où nous
nous sommes rendus. Nous voulions commencer à décharger nos cartons.. Mais
voilà.. Il fallait demander l'autorisation à la Sécurité Civile basée à
côté. Commence une attente interminable pendant laquelle les jeunes du
Croissant Rouge nous racontaient la détresse de cette ville où bon nombre de
familles avaient tout perdu, en nous remerciant chaleureusement d'avoir pensé à eux.
Seulement, il fallait compter sans le Gouvernement qui avait annoncé dans la
presse qu'il refusait l'aide internationale, fort de se débrouiller tout seul.
Alors la réponse est tombée : il faut l'autorisation du Général. qui n'est
pas là en ce moment. Alors repartez avec vos dons !
Ce que nous avons fait immédiatement, derrière notre chef de file en colère
qui a pris la direction de la sortie de ville.
Bon, eh bien nous visiterons Ghardaïa au retour, espérant qu'elle aura
repris ses esprits, et décidons de remettre nos vêtements à la mission du
Père de Foucauld à Tamanrasset.

Les postes de contrôle

Sur la descente, nombreux contrôles de police, qui auraient pu n'être qu'une
formalité si l'agence avait bien fait son travail.
En effet, celle-ci (payée grassement 50 euros par jour et n'en reversant qu'une
petite partie à ses guides), n'avait qu'à remplir un tableau avec les
renseignements que nous lui avions fournis au préalable par internet, et en
faire une vingtaine de photocopies.
Seulement voilà, il manquait la moitié des informations, que nous devions
fournir à chaque fois. Nous, les filles, nous sommes transformées en
greffières, maudissant "Mouflon" à chaque contrôle !
Moralité, il faut être vigilants dans le choix de l'Agence.

Le reste de la descente jusqu'à Tam s'est passé sans problème. Aucun
contrôle ne se souciait de savoir où nous allions dormir. Seul le poste de
police de In Salah (qui nous avait fait attendre à cause des papiers mal
remplis) nous a demandé la nuit tombant de dormir au camping de la ville.
(Il y a deux campings, attention, ne pas aller à celui qui se trouve au
centre ville, mais à la sortie direction Tamanrasset, au niveau du contrôle
de police, qui est très bien).

L'Assekrem et l'ermitage du Père de Foucauld

A Tam, nous sommes descendus au camping 4X4, bien agencé et propre, avant de
partir pour L'Assekrem vers l'ermitage du Père de Foucauld.
Montée difficile car la piste a été ravinée par les pluies tombées les
semaines précédentes. Ambiance minérale et austère, tout en étant magnifique
de par sa lumière particulière et la découpe de ses rochers. Le pays des Touareg.
La piste mène à une plate forme où sont installés une station météo et un
campement. Pour accéder à l'ermitage, il faut encore faire une demi-heure de
"grimpette" plutôt "hard".. à pied. Car voir le coucher de soleil du haut de
l'Assekerem, ça se mérite !
C'est avec surprise que nous avons été acceuillis en arrivant à l'ermitage
par le Père Ventura, l'un des trois prêtres adeptes de Charles de Foucauld
ayant choisi la même retraite, qui nous offrait le thé.
A notre étonnement :
"- expliquez-nous, vous êtes des contemplatifs, avez choisi de vous retirer
dans le désert afin de vous permettre de prier, et vous recevez avec
convivialité les touristes qui vous visitent ?"
La réponse a été celle-ci :
"- Le Père de Foucauld ne s'est pas "retiré" à l'Assekrem, il était
simplement venu à la rencontre des Touareg dans le but de les connaître et
vivre parmi eux. Il a été touché par leur pauvreté et la simplicité de leur
mode de vie. De même, il a découvert la religion musulmane et s'est inspiré
de ce culte qui inclut la prière au quotidien. C'est pourquoi nous prions
beaucoup mais sommes ouverts à notre prochain. A l'ermitage, la messe est
célébrée tous les matins après le lever du soleil."
Les yeux du Père Ventura reflétaient une telle profondeur, une telle foi, et
témoignaient d'une grande vie intérieure. J'étais émue, tellement émue qu'il
m'est venu des pensées liturgiques. Moi qui avait jeté depuis l'âge de 18
ans toute idée d'aller à la messe, sinon pour les mariages et les
enterrements.. Moi qui après avoir subi une éducation religieuse sévère dans
mon enfance avait tout envoyé "bouler", pensant que "tout ça c'est des
conneries", je me suis trouvée avoir des envies de messe. Oui, j'avais envie
de remonter le lendemain matin, afin d'assister à la messe de ces Pères
Blancs qui ne sont pas des missionnaires !
Nous étions 3 dans le même état, l'autre Marie mon équipière, et Alain. Nous
avons décidé de nous réveiller à 5h30 le lendemain matin, afin de grimper à
l'ermitage avant le lever du soleil et ne pas manquer ce culte.
A 2700 mètres, il ne fait pas chaud à 5h du matin.. Et se lever pour faire
de l'exercice physique sans même avaler une boisson chaude a eu raison de
moi au quart de la montée. J'ai été prise d'un malaise qui m'a fait
renoncer. Rassurez-vous cela n'était pas grave, mais j'ai dû retourner au
camp en regardant avec envie les deux autres monter allègrement.
Et puis j'ai attendu, au moins pour voir le lever du soleil depuis le camp.
Mais voilà, nous avions fait une petite erreur d'appréciation. Si le jour se
lève à 6h, le soleil, lui ne dépasse les rochers de l'Assekrem que vers 7
heures. Et nos deux courageux sont redescendus dépités, la messe n'avait
lieu qu'à 8 heures.
Le groupe devant repartir, il ne leur était pas possible d'attendre.
Nous sommes restées songeuses une bonne partie de la descente. C'est sûr,
lorsque je reviendrai, je resterai plus longtemps.
Ah, j'oubliais, le camp comprend un restaurant très sympa où nous avons fait
le soir un excellent repas pour une somme raisonnable. (et qui nous a réchauffés).

Que deviendront les Touareg ?
Retour à Tam, en passant par le campement de Momo, notre guide, qui nous a
présenté sa famille. Famille "riche" possédant un très beau troupeau. J'ai
adoré son grand père de 80 ans, toujours dynamique, avec lequel Momo avait
passé son enfance au rythme des longues caravanes du sel se dirigeant vers Tombouctou.
Cela veut dire qu'il y a 20 ans subsistaient encore quelques caravanes,
avant que les camions ne les remplacent.

6 jours dans les Tassilis du Hoggar.

Momo avait retrouvé sa belle assurance dès notre arrivée à Tamanrasset. Et
ce garçon souriant et compétent, parlant très bien le français appris en
écoutant les blagues pas toujours très fines racontées par les 4X4treux
comme nous, nous a emmené dans des coins d'une beauté extrême.
Paysages à couper le souffle, rochers ciselés sur le sol sableux, quelques
dunes s'accumulant sur les parois, des peintures rupestres et gravures, des
"cailloux" partout, bivouacs de rêve. Et pas un seul touriste en dehors de nous..
C'était magnifique, et je confirme, le plus beau des déserts est en Algérie.

Tamanrasset

Retour à Tam, encore, où nous nous sommes donnés une journée pour jouer les
touristes (mais nous étions les seuls en ville). Visite du musée de l'artisanat,
des boutiques, thé à la terrasse des cafés, marché pour les fruits et
légumes, et puis aussi les pleins (attention, il faut ruser pour arriver à
se faire remplir les Jerricans, le pompiste en ayant l'interdiction).
Accueil super sympa des commerçants, des passants dans les rues qui disent
"bonjour" pour dire bonjour, et non pas pour essayer de nous refiler quelque
chose comme en Tunisie et au Maroc. Les prix dans les boutiques de souvenirs
pour touristes ne sont pas exagérés, à peine multipliés par deux pour
permettre le plaisir de la négociation.. Quant au marché, dans les
restaurants ou dans les boutiques pour les algériens, les prix sont les
mêmes pour nous comme pour eux.
Nous en avons profité pour rendre visite à l'Agence Akar Akar, par laquelle
sont partis une semaine après nous l'équipe de Daniel et Damien, qui semble
bien plus sérieuse et organisée que l'agence Mouflon dont nous ne sommes pas contents.
A leur retour, Damien et Daniel nous diront ce qu'ils en pensent.

Elrali et l'Adrar Ahnet

Le lendemain départ pour l'Adrar Ahnet. Nous faisons nos adieux à Momo, la
larme à l'oeil, et nous faisons connaissance de notre 2e guide, Elrali, un
petit bonhomme tout sec, dont nous n'avons vu que les yeux pendant tout le
voyage en sa compagnie..
Des yeux scrutateurs vers l'horizon, connaissant chaque montagne, chaque
vallée de son pays, qui nous emmènent de façon certaine. Pas besoin de
points ni de trace pour Elrali !
Malheureusement il ne parlait pas français, et la communication s'est avérée très difficile.
Lui aussi nous a arrêtés à son campement afin d'apporter quelques sacs de
riz à sa famille, mais quelle différence avec la famille de Momo ; très peu
de bêtes, pas de tentes ni de baraquements, ce sont de vrais nomades, ne
vivant pratiquement que pour leurs besoins primaires. Pas de communication,
même pas dans les yeux des femmes, ce qui nous a désolées, Mary et moi,
étant habituées à ces échanges permanents entre femmes depuis notre arrivée.
L'Adrar Ahnet a quelques jolis coins, mais après les Tassilis du Hoggar..
Nous avons été toutefois enchantés par une découverte surprenante : l'erg
Tassedjefit. Cet erg semble inexploré, personne n'en avait parlé. La finesse
et la couleur de son sable, ainsi que la pureté de ses arêtes nous ont
ravis. Ce fut l'un de nos plus beaux bivouacs.
Nous aurions voulu le traverser un jour ou deux tellement nous étions
enthousiastes, mais malheureusement, l'un de nos équipiers étant de plus en
plus malade, nous avons dû nous diriger rapidement vers In Salah afin de le
faire rapatrier sanitaire.

In Salah, étape involontaire, mais pas regrettée..

Une journée complète à In Salah nous a permis de nous imprégner de cette
ville vraiment accueillante. Les gens sont charmants, honnêtes et
serviables. Un grand merci aux médecins de l'Hopital qui, avec compétence et
gentillesse, ont pris grand soin de notre ami.
Toujours pas de touristes...

Changement de guide
Elrali ne se sentait pas de monter jusqu'à la frontière, il préférait rester
dans son pays. Impossible de vous donner le nom du 3e guide qui ne servait
qu'à nous "encadrer" jusqu'à Taleb Larbi, car il ne nous (Mary et moi) a
jamais adressé la parole, ni pour dire bonjour, ni pour dire au revoir.
Puis remontée goudron : Reggane, Tamentit la vieille ville juive
souterraine, Adrar, puis Timimoun où nous avons séjourné.

Timimoun

Timimoun : très belle palmeraie bordant le grand erg Occidental, 4 campings
: 4 campings fermés, 0 touriste.
Un "bavard" provenant d'une agence locale a réussi à nous convaincre de nous
faire faire le circuit touristique des alentours de Timimoun. Grand bien
nous en a pris, nous sommes revenus enchantés de cette balade.
Le Grand Erg Occidental est ouvert depuis Timimoun, nous pouvions y entrer
sans problèmes. D'ailleurs, arrivés dans cette région, il n'y avait plus de
contrôles policiers, ni interdiction.
Seulement, il fallait remonter, notre voyage touchant à sa fin, et le bateau
nous attendait à Tunis quelques jours plus tard.

La fin du voyage

Nous sommes donc retournés à Ghardaïa, nous avons trouvé un excellent
accueil chez Amou, dans son gîte très bien tenu. Il nous a permis de dormir
dans nos voitures avec un tarif réduit.
Nous avons payé 750 dinars algériens (soit environ 7,50 euros) par personne
avec le petit déjeuner copieusement servi. Plus cher que le camping, mais
tellement sympa..
Une journée pour visiter la ville, puis départ vers Taleb Larbi.
Un dernier bivouac dans les dunes près de Toggourt, et passage frontière en
2 heures sans fouille ni contrôle des changes.

Voilà, j'y retournerai dès que possible pour plein de raisons (d'ailleurs je
reprends en partie ce que dit JB sur Explo) :
- Les gens sont accueillants et sympas. Tout le monde dit bonjour avec un grand sourire
- Ils ne cherchent pas à nous arnaquer, les prix sont les mêmes pour nous
comme pour eux. Comme le dit JB, le thé est à 15 cts pour tout le monde.
- Les paysages sont à couper le souffle (dans tout le sud)
- Le gasoil est à 0,14 euros le litre
- On y mange au restau pour 2 euros maxi.
- Les routes sont en bon état
- A aucun moment nous ne nous sommes sentis menacés par quoi que ce soit.
- Les ergs rencontrés sur notre parcours sont accessibles.
- Le passage par Alger est un meilleur choix : économie de 500 km, une seule
douane à passer, et gasoil moins cher.
- la température qui, début novembre était encore tout à fait clémente,
(sauf 2 derniers bivouacs plus au nord un peu frais), nous avons eu plus de
40° dans les Tassilis la jounée mais des nuits agréables pour dormir sous les étoiles.
- peu de touristes.. Je dirai même pas du tout. Dommage pour les algériens,
tant mieux pour nous.
Marie-Genevieve


Kommentar eines anderen Algerien-Reisenden

A te lire, je me rends compte de la chance que nous avons eu lors des
contrôles routiers, nos photocopies miracles nous ont bien simplifié le
travail. Il nous manquait juste les numéros de visas et la filiation, que
nous avons du rajouter manuellement 2/3 fois.
Je te confirme: L'Algérie possède sans doute le plus beau des déserts....
Patrick
sein Bericht auf http://fr.groups.yahoo.com/group/Explo4x4/message/47709
seine Agentur http://www.revehoggar.com
Video von der Tour in mehreren Teilen


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Bericht von JL Alonso - Algerien 24.10. bis 27.11.2008
http://carnets-de-voyage.over-blog.fr/a ... 96105.html
Tagebuch mit Tagesetappen und Tages-KM http://carnets-de-voyage.over-blog.fr/a ... 46290.html

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alle sind sich einig:
>>> komplett ausgefüllte Fiches erleichtern das Reisen auch in Algerien ungemein :wink:

Grüsse
Ursula

übersetzen mit http://translate.google.com/translate_t?hl=de#
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